Le ventre, notre deuxième cerveau

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  • Teaser : Le ventre, notre deuxième cerveau  
    Teaser : Le ventre, notre deuxième cerveau
    57518
    Certaines découvertes ouvrent aujourd'huid'immenses espoirs thérapeutiques. des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur orignine dans notre ventre. elles commenceraient par s'attaquer aux neurones de notre intestin, hypothèse qui, si elle est vérifiée, débouchera sur un depistage plus précoce. Des Etats-Unis à la Chine en passant par la France, ce documentaire aborde les recherches les plus récentes menées sur notre deuxième cerveau. Un film de Cécile Denjean. Coproduction Arte France, Inserm, Scientifilms, avec la particpation du CNC. 2013-2014
    29/04/2014

     

  • Les barrières digestives
    Les barrières digestives
    58022
    Notre tube digestif est riche en fonctions ; chacun de ses segments est spécialisé. En lien avec cette spécialisation, de l’oesophage au côlon, l’observation microscopique de la paroi digestive change. Des altérations morphologiques peuvent également apparaître dans un contexte de pathologie. De gauche à droite, en haut : muqueuses de l’oesophage et de l’estomac ; en bas : muqueuses de côlon sain et malade.
    31/07/2014
    Inserm/Coron, Emmanuel/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

    Inserm/Coron, Emmanuel/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

  • Jonctions des cellules épithéliales dans les cryptes intestinales
    Jonctions des cellules épithéliales dans les cryptes intestinales
    58016
    La paroi de l’intestin est constellée de cryptes intestinales(invaginations) ; seuls l’eau et les nutriments peuvent la franchir. Les cellules, qui constituent l’épithélium digestif, sont liées entre elles. Elles forment une barrière étanche impliquant un réseau de protéines, ici mises en évidence au moyen d’un marquage fluorescent vert.
    31/07/2014
    Inserm/Clairembault, Thomas/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

    Inserm/Clairembault, Thomas/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

  • Muqueuse colique
    Muqueuse colique
    58040
    Vue de face d’une muqueuse colique humaine obtenue à partir d’une biopsie. La couleur verte révèle la présence d’une famille de cellules très importantes du système nerveux entérique (notre « deuxième cerveau ») : la glie. On détecte, en rouge : la protéine membranaire CD200, et en bleu : les noyaux des cellules présentes dans la biopsie.
    31/07/2014
    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

  • Images de muqueuse colique en fluorescence
    Images de muqueuse colique en fluorescence
    58026
    Ces quatre images de biopsies coliques humaines, obtenues en microscopie à fluorescence, sont strictement identiques. Seule différence : la couleur appliquée à l’image. Peu importe la couleur, le message reste !
    31/07/2014
    Inserm/Clairembault, Thomas/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

    Inserm/Clairembault, Thomas/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

  • La muqueuse digestive
    La muqueuse digestive
    58012
    La peau qui recouvre la paroi interne de notre tube digestif (épithélium intestinal) est fine comme un cheveu coupé en dix. Environ 200 m² de « peau intestinale » séparent notre organisme du contenu de notre intestin, et notamment des bactéries et des agents pathogènes. Tel un rempart crénelé, notre "peau intestinale" remplit 2 fonctions indispensables à la vie : le passage des nutriments et de l’eau, et la protection contre les agressions extérieures. Les invaginations gorgées de sphères bleues (à droite de l’image) correspondent à des réserves de mucus sécrété par l’épithélium et contribuant à protéger et à lubrifier la paroi digestive. Biopsie colique, coupe transversale de 7 μm, coloration au bleu Alcyan.
    31/07/2014
    Inserm/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

    Inserm/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

  • Cellules épithéliales intestinales
    Cellules épithéliales intestinales
    58013
    Observation, in vitro, de cellules épithéliales intestinales, composantes majeures de la barrière épithéliale intestinale. Ici, les cellules expriment expérimentalement une protéine fluorescente rouge (turboRFP ou Red Fluorescent Protein) donnant cette impression de «feu cellulaire».
    31/07/2014
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Bactéries digestives
    Bactéries digestives
    58046
    Bactéries digestives. Ces dernières, souvent désignées par microbiote (ou flore intestinale), forment un véritable écosystème digestif. Elles sont environ 100 000 milliards, avec de très nombreuses espèces différentes. La plupart de ces bactéries sont utiles, et participent au bon fonctionnement de notre tube digestif. Elles utilisent les fibres comme nourriture et produisent différentes molécules utilisables par notre intestin. Chaque petit batonnet bleu, aux formes arrondies et long d’environ 2 μm, est une bactérie Lactobacillus reuteri. Cette bactérie jouerait, en particulier, un rôle dans l’amélioration des fonctions gastro-intestinales.
    31/07/2014
    Inserm/Libera Lilli, Nicoletta/U913/IMAD

    Inserm/Libera Lilli, Nicoletta/U913/IMAD

  • Ganglion du système nerveux entérique
    Ganglion du système nerveux entérique
    58019
    Le système nerveux entérique est organisé en un réseau (appelé plexus), formé de ganglions et de fibres nerveuses impliqués dans la transmission d’informations essentielles aux fonctions de digestion et de contraction du tube digestif. Les ganglions sont composés des corps cellulaires de neurones entériques et de cellules de la glie. Ici, ce "papillon bleu" correspond aux neurones d’un ganglion entérique, identifiés grâce au marquage d’une protéine qu’ils expriment spécifiquement.
    31/07/2014
    Inserm/Duchalais, Emilie/U913/IMAD

    Inserm/Duchalais, Emilie/U913/IMAD

  • Neurone entérique
    Neurone entérique
    58020
    Observation, in vitro, d’un neurone de notre « deuxième cerveau ». Dans un parcours hésitant, au moyen de son cône de progression, la fibre neuronale cherche le contact d’autres cellules (présentes dans une neurosphère naissante, non visible sur le cliché). Ce neurone est visualisé au moyen d’un marquage immunologique (en jaune) de la protéine βIII tubuline spécifiquement exprimée par le neurone.
    31/07/2014
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Neurone entérique
    Neurone entérique
    58023
    Ce neurone entérique en culture semble courir vers sa cible. En pleine croissance, ce neurone, qui n’a que 24h, a déjà développé des prolongements pour aller se connecter à d’autres cellules environnantes. Visualisation en vert de la protéine neuronale βIII tubuline.
    31/07/2014
    Inserm/Boudin, Hélène/Le Berre-Scoul, Catherine/U913/IMAD

    Inserm/Boudin, Hélène/Le Berre-Scoul, Catherine/U913/IMAD

  • Neurones dans la paroi du tube digestif
    Neurones dans la paroi du tube digestif
    58024
    Le système nerveux entérique est constitué d’un réseau de neurones répartis tout le long de la paroi du tube digestif dont il contrôle les grandes fonctions, comme la motricité ou la digestion. Sur une biopsie de quelques millimètres, prélevée au cours d’une coloscopie, il est possible de visualiser près de 150 neurones (couleur blanche), regroupés dans des ganglions, et étroitement connectés entre eux par des fibres inter-ganglionnaires.
    31/07/2014
    Inserm/Lebouvier, Thibaud/U913/IMAD

    Inserm/Lebouvier, Thibaud/U913/IMAD

  • Reconstitution in vitro du système nerveux entérique
    Reconstitution in vitro du système nerveux entérique
    52748
    Ganglion et ses extensions de fibres nerveuses. En vert : marquage de la protéine neuronale βIII tubuline. La couleur orange permet de révéler la présence de nombreuses cellules gliales entériques (marquage de la protéine gliale S100β). Ces cellules sont en contact étroit avec les neurones et leurs fibres.
    13/12/2011
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Reconstitution in vitro du système nerveux entérique
    Reconstitution in vitro du système nerveux entérique
    52751
    Ganglions composés de neurones entériques, révélés par le marquage en rouge de la protéine neuronale Hu, et entourés de cellules gliales entériques identifiées par le marquage, en jaune, de la protéine gliale GFAP.
    13/12/2011
    Inserm//Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm//Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Culture de système nerveux entérique
    Culture de système nerveux entérique
    58025
    Les cellules ont été modifiées expérimentalement de manière à leur faire exprimer une protéine fluorescente permettant de les détecter. L’image résulte de la superposition de deux clichés : l’un visualisant la couleur verte de la protéine fluorescente, et l’autre une couleur jaune marquant les neurones et les cellules gliales.
    31/07/2014
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Interactions entre neurones et cellules gliales
    Interactions entre neurones et cellules gliales
    44614
    Cette culture, in vitro, de système nerveux entérique a été infectée expérimentalement avec un adénovirus permettant l’expression d’une protéine fluorescente (couleur verte). Ce marquage permet de révéler les interactions existant entre les deux composantes majeures de notre « deuxième cerveau » : les cellules gliales (en jaune) et les neurones entériques (en rouge).
    09/02/2009
    Inserm/Abdo, Hind/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Abdo, Hind/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Visualisation précise d'une composante majeure du système nerveux entérique
    Visualisation précise d'une composante majeure du système nerveux entérique
    56685
    Les cellules ont été modifiées, in vitro, de manière à leur faire exprimer spécifiquement la protéine fluorescente GFP dans les neurones entériques.
    09/12/2013
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Dissémination de cellules cancéreuses dans le tube digestif
    Dissémination de cellules cancéreuses dans le tube digestif
    58018
    Les cellules tumorales peuvent adhérer de façon préférentielle sur les fibres nerveuses des neurones du tube digestif, et utiliser ces voies pour disséminer. Sur l’image du haut, en rouge : les fibres du réseau neuronal ; en vert : une cellule tumorale. Sur l’image du bas : des cellules musculaires (en rouge) et des cellules gliales (en vert).
    31/07/2014
    Inserm/Duchalais, Emilie/U913/IMAD

    Inserm/Duchalais, Emilie/U913/IMAD

  • Neurone du cerveau et neurone entérique
    Neurone du cerveau et neurone entérique
    58035
    A l’image des neurones de notre cerveau (photo du haut, en vert), les neurones entériques (photo du bas, en vert), communiquent entre eux par l’intermédiaire de synapses (zones d’interaction entre deux cellules nerveuses), visualisées sur les images par des points rouges correspondant au marquage de la synapsine, protéine spécifiquement exprimée au niveau de ces points de contact.
    31/07/2014
    Inserm/Boudin, Hélène/Le Berre-Scoul, Catherine/U913/IMAD

    Inserm/Boudin, Hélène/Le Berre-Scoul, Catherine/U913/IMAD

  • Cellules gliales entériques autour des vaisseaux sanguins
    Cellules gliales entériques autour des vaisseaux sanguins
    52756
    Les cellules gliales entériques sont capables d’établir un réseau dense autour des vaisseaux sanguins présents dans la paroi du tube digestif. Sur la photo, ces cellules sont visualisées par le marquage (en vert) d’une protéine qu’elles expriment spécifiquement (S100β). Les vaisseaux sanguins sont « devinés » grâce au gainage formé par le réseau glial.
    13/12/2011
    Inserm/Chevalier, Julien/U913/IMAD

    Inserm/Chevalier, Julien/U913/IMAD

  • Système nerveux entérique, plexus d’Auerbach
    Système nerveux entérique, plexus d’Auerbach
    58030
    Situé dans la paroi musculaire du tube digestif, le plexus myentérique (ou plexus d’Auerbach) s’étend sur toute la longueur du tube digestif. Il est composé de neurones entériques (corps neuronaux et fibres neuronales) et de cellules gliales. Ici, le marquage en jaune de la protéine neuronale (NF220), met en évidence le maillage formé par les neurofilaments (prolongement des neurones), véritable voie de transmission de l’information.
    31/07/2014
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Système nerveux entérique, plexus de Meissner
    Système nerveux entérique, plexus de Meissner
    58037
    Ce ganglion (en vert) fait partie du plexus de Meissner. Ce réseau, situé dans la paroi du tube digestif entre les muscles et la muqueuse, contrôle les échanges entre la lumière intestinale et notre organisme (par exemple : le passage des nutriments). Sur l’image, on visualise, en rouge : une protéine du système immunitaire (CD90) ; en vert les cellules gliales entériques présentes dans le ganglion de Meissner ; en bleu : les noyaux des cellules.
    31/07/2014
    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

  • Système nerveux entérique, ganglion d’Auerbach
    Système nerveux entérique, ganglion d’Auerbach
    58042
    Les ganglions d’Auerbach sont localisés dans les muscles de l’intestin dont ils contrôlent les mouvements et les contractions. Cette image met en évidence les cellules gliales entériques (en vert) au milieu d’un ganglion d’Auerbach. En rouge : marquage du récepteur des neurotrophines (facteurs essentiels à la différenciation et à la survie des neurones) ; en bleu : marquage des noyaux des cellules.
    31/07/2014
    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

  • Cellules du système nerveux entériqueen voie de différenciation - 1
    Cellules du système nerveux entériqueen voie de différenciation - 1
    58031
    Culture cellulaire issue de neurosphères (clones de cellules indifférenciées) obtenues à partir de cultures primaires de système nerveux entérique intestinal. Les noyaux des cellules sont visualisés en bleu. On détecte (en vert) la présence de nestine, connue pour s’exprimer dans les cellules souches neurales.
    31/07/2014
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Cellules du système nerveux entériqueen voie de différenciation - 2
    Cellules du système nerveux entériqueen voie de différenciation - 2
    44615
    Culture cellulaire issue de neurosphères (clones de cellules indifférenciées) obtenues à partir de cultures primaires de système nerveux entérique intestinal. Les noyaux des cellules sont visualisés en bleu. On détecte (en vert) la présence de nestine, connue pour s’exprimer dans les cellules souches neurales. La couleur orange marque ici la présence de la protéine S100-β, et témoigne de l’apparition de cellules gliales entériques dans la préparation.
    09/02/2009
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Système nerveux entérique, cellules gliales
    Système nerveux entérique, cellules gliales
    58034
    Culture de cellules gliales entériques avec coloration histologique à l’hématoxyline et à l’éosine. En bleu foncé on visualise les noyaux des cellules dans le cytoplasme (en bleu clair). Les cellules s’étalent en de fins prolongements, et s’organisent pour former une monocouche cellulaire.
    31/07/2014
    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

    Inserm/Lardeux, Bernard/U913/IMAD

  • Culture de cellules gliales entériques
    Culture de cellules gliales entériques
    58041
    Dans la boîte de Pétri, il est possible de repérer la présence de cellules par le marquage en bleu de leur noyau. Les cellules gliales sont identifiées par un marquage fluorescent vert. Sur ces cellules, les points rouges témoignent de la présence du récepteur au GDNF, facteur issu de la glie et favorisant la survie des neurones.
    31/07/2014
    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

    Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

  • Reconstitution in vitro d’un ganglion entérique
    Reconstitution in vitro d’un ganglion entérique
    58036
    Comme dans l’organisme, les neurones entériques mis en culture se regroupent pour former un ganglion. Ici, le ganglion formé, in vitro, comprend huit neurones, dont on détecte les noyaux (en bleu) et les prolongements (en vert). Les synapses (visualisées par des points rouges) contiennent des neurotransmetteurs, substances qui sont libérées de manière à transmettre un message aux neurones voisins.
    31/07/2014
    Inserm/Boudin, Hélène/Le Berre-Scoul, Catherine/U913/IMAD

    Inserm/Boudin, Hélène/Le Berre-Scoul, Catherine/U913/IMAD

  • Représentation symbolique de la barrière digestive
    Représentation symbolique de la barrière digestive
    58044
    Le coeur de la fleur représente l’intérieur (lumière) de l’intestin. Il est dessiné par des bactéries intestinales, et bordé d’une monocouche de cellules épithéliales intestinales recouvrant, telle une peau, le relief de la muqueuse. Les pétales de la fleur sont stylisés par les neurones du « cerveau digestif », qui contrôle les activités de la barrière intestinale.
    31/07/2014
    Inserm/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD

    Inserm/Brégeon, Jérémy/U913/IMAD