La drépanocytose

13 résultat(s) en 7 ms

  • Drépanocytose, la douleur en héritage, Bande annonce  
    Drépanocytose, la douleur en héritage, Bande annonce
    63907
    La drépanocytose est une maladie génétique héréditaire due à une anomalie de l’hémoglobine. Les globules rouges prennent la forme de faucilles et lèsent mortellement les tissus et les organes (en grec, drepanon signifie faucille ; et cytos, cellule). Elle est extrêmement douloureuse et invalidante notamment auprès des enfants. Dans ce documentaire, nous suivrons à Pointe-à-Pitre, Paris et Kinshasa, des malades et leurs proches, leurs médecins et les chercheurs avec lesquels ces derniers collaborent étroitement. Prévention, dépistage, soin, recherche… Ils nous feront découvrir leur combat acharné contre cette maladie redoutable. Trailer du documentaire de 52 min, réalisé par Franck Salin, produit par Frédéric Tyrode Saint-Louis. BCI, Inserm, France ô/Juin 2018. Durée 3min.
    14/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Le bilan annuel du drépanocytaire  
    Drépanocytose : Le bilan annuel du drépanocytaire
    63908
    Rony, jeune guadeloupéen drépanocytaire de 12 ans, fait son bilan annuel de santé au CHU de Pointe à Pitre. Il réalise une série d'examens cardiologiques, sanguins, cérébraux etc… Grâce aux résultats de ces examens, on suit l'évolution de l’état des organes de Rony comme son coeur ou son cerveau. A la fin de ses examens il se rend avec sa maman au centre caribéen de référence de prise en charge de la drépanocytose (CCD), où il est suivi depuis qu'il est né. le DR. Lemone, pédiatre, le reçoit et lui fait des recommandations afin qu’il apprenne à connaître et à surveiller son corps pour anticiper les crises à tout moment, qu’il soit à l’école ou à la maison. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : L'échange transfusionnel pour prévenir les crises sévères.  
    Drépanocytose : L'échange transfusionnel pour prévenir les crises sévères.
    63909
    En plus des soins à la maison, Evelyne doit se rendre chaque mois au CHU de Pointe- à-Pitre pour bénéficier d’un échange transfusionnel afin d’éviter une potentielle crise sévère. Le Dr. Maryse-Etienne Julian (directrice du Centre Caribéen de prise en charge de la Drépanocytose- CCD) souligne l’importance de cette procédure qui permet de réduire les risques d’AVC. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Les jeunes drépanocytaires et le sport  
    Drépanocytose : Les jeunes drépanocytaires et le sport
    63910
    Rony, 12 ans, est scolarisé au Collège Saint-Dominique, au Moule. Nous le suivons en plein cours d’éducation physique où, en tant que drépanocytaire, il doit prendre des précautions : ménager ses efforts, boire beaucoup d’eau, uriner régulièrement, éviter d’être exposé trop longtemps au soleil, se couvrir s’il a froid… Dans cet établissement le personnel enseignant est sensibilisé à la prise en charge de jeunes drépanocytaires. Pendant que Rony fait du sport avec ses camarades, Mme Couillaud, nous livre les notions qu’elle a dû apprendre pour gérer les enfants drépanocytaires, y compris lorsqu’ils ont des crises de douleur. Un cadre qui permet à Ronny de se sentir en confiance. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Travailler en étant drépanocytaire  
    Drépanocytose : Travailler en étant drépanocytaire
    63911
    Armelle a 46 ans et travaille à Pôle-Emploi en Guadeloupe. Entre crises et inconforts du quotidien, la maladie la force à composer avec le monde du travail qui n’est que rarement sensibilisée à ce type de handicap. A pôle emploi, des aménagements sont appliqués pour lui permettre de travailler à son rythme, explique sa chef de service. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Une vie consacrée à la défense des drépanocytaires  
    Drépanocytose : Une vie consacrée à la défense des drépanocytaires
    63912
    Jenny Hippocrate est une militante reconnue et historique de la lutte contre la drépanocytose, c'est la présidente de l’APIPD crée il y a 25 ans et elle en a fait la plus grosse association de drépanocytaires d'ile de France. Elle vit avec son fils Taylor drépanocytaire qui aujourd'hui est un jeune chef d'entreprise mais qui a failli mourir à plusieurs reprises quand il était enfant. Outre le Drépaction qu'elle organise chaque année, elle nous amène au noël des enfants drépanocytaires. En effet chaque année un noël pour les enfants malades à la bourse du travail de St Denis est organisé par l’APIPD, permettant ainsi d’offrir un moment de réconfort et d’échange aux familles des enfants malades, en grande majorité défavorisées. 400 enfants reçoivent ainsi des cadeaux et prennent un goûter. Témoignages.Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Fonder une famille en étant drépanocytaire  
    Drépanocytose : Fonder une famille en étant drépanocytaire
    63913
    Cette maladie contraignante et transmissible à ses enfants complique très souvent le choix de fonder une famille. Une problématique qui interpelle les drépanocytaires. Malgré les contraintes certains ont choisi de le faire, c’est le cas d’Evelyne (mère de deux enfants) mais pas d’Armelle sa meilleure amie et ni d’Ismaël un camarade. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min 10 sec.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Les soins du quotidien  
    Drépanocytose : Les soins du quotidien
    63914
    Evelyne, 33 ans, travaille dans le secteur de la cosmétique et est amenée à se déplacer régulièrement notamment dans les salons de beauté et les foires expositions. Mais la maladie la contraint à se surveiller et se soigner quotidiennement. Aujourd’hui dans son appartement de Point-à-Pitre, Evelyne est en pleine séance de kiné-bouteille. Elle souffle avec une paille dans une grande bouteille en plastique à-demi remplie d’eau, « pour éviter l’infection pulmonaire ». Elle nous raconte aussi les conséquences que peuvent avoir sa prise quotidienne de Siklos (médicament hydroxicarbamide) et son recours parfois aux antalgiques en cas de début de crise. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Qu’est-ce que la drépanocytose ?  
    Qu’est-ce que la drépanocytose ?
    63915
    Le Dr Maryse Etienne Julan est la responsable du Centre Caribéen de référence de prise en charge de la Drépanocytose (CCD) du CHU de Pointe à Pitre. Elle côtoie au quotidien les drépanocytaires qu’ils soient adultes ou enfants . Elle nous explique ( animations en illustration) que cette maladie génétique héréditaire est due à une anomalie de l’hémoglobine. Les globules rouges prennent la forme de faucilles qui lèsent mortellement les tissus et les organes (animation).Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min 08 sec.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Une maladie vécue comme une malédiction  
    Drépanocytose : Une maladie vécue comme une malédiction
    63916
    A l’hôpital de Kingasani à Kinshasa, dans la salle d’attente, une femme d’une cinquantaine d’année attend une réunion d’information sur la Drépanocytose. Outre son fils drépanocytaire, elle élève un autre enfant drépanocytaire , il s’agit de son petit-fils car sa fille l’a abandonné à la naissance sachant qu’il avait la maladie. La raison : c’est un enfant maudit, et en plus il faut le nourrir pour rien car il va mourir jeune. La grand-mère de l’enfant nous confie que cette maladie est souvent associée en Afrique à la sorcellerie ou à la malédiction, les malades de la drépanocytose souffrant d’une stigmatisation en raison des croyances de leur entourage.Un imaginaire collectif sur lequel intervient la chercheuse Doris Bonnet, anthropologue africaniste, spécialiste de la famille à l’IRD de Paris. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min 09 sec.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Faire dépister son nouveau-né à la naissance  
    Drépanocytose : Faire dépister son nouveau-né à la naissance
    63917
    Mama Gisèle est infirmière. Aujourd’hui elle réalise, à la maternité de l’hôpital de Kingasani à Kinshasa (la plus importante de la ville) le test néo-natal sur le bébé d’une jeune femme enceinte qui vient d’accoucher. Il s’agit d’une prise de sang. Ce prélèvement sanguin permet de déterminer si le nourrisson est, ou non, drépancytaire. Elle apporte en urgence l’échantillon au Centre Monkolé du Pr Tchilolo pour analyse. Le dépistage, par manque de moyens, n’est pas encore généralisé dans le pays. Pourtant, il permettrait de mieux prendre en charge les enfants drépanocytaires et de faire reculer ainsi la mortalité infantile qui, en RDC, est l’une des plus élevées du monde, la seconde en Afrique, après l'Ouganda nous confie Dr responsable du centre d’analyse. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min 01 sec.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Les malades participent à la recherche  
    Drépanocytose : Les malades participent à la recherche
    63918
    Armelle Thomas, 46 ans, célibataire, travaillant à Pole Emploi à Pointe à Pitre, est atteinte de la drépanocytose. Elle a choisi de participer au programme de recherche « Vascu-Drépa » mené conjointement par l'Inserm et l'Université des Antilles. Ainsi, elle passe une série de tests et de prélèvements au centre caribéen de référence de prise en charge de la drépanocytose (CCD) du CHU de Pointe à Pitre où elle est suivie. Les prélèvements sont recueillis pour analyse par le Dr Marie- Dominique Hardy-Dessources, de l'Inserm Guadeloupe, dont les locaux sont contigus à ceux du CCD. Le Dr nous indique que l'objectif du programme de recherche est de trouver des moyens pour mieux lutter contre les effets dévastateurs de la drépanocytose sur les organes : poumons, reins, coeur, foie, rate, yeux, cerveau...etc. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI

  • Drépanocytose : Le dépistage anté-natal  
    Drépanocytose : Le dépistage anté-natal
    63919
    Inès, 26 ans, est drépanocytaire et enceinte, elle a déjà un enfant drépanocytaire. Afin de savoir si son second enfant sera porteur de la maladie elle décide de faire le dépistage anté-natal par amniocentèse à la maternité du CHU de Pointe à Pitre. Le gynécologue qui fait la ponction explique en quoi cela consiste . Inès envisage si le test est positif de se faire avorter car ayant déjà un enfant drépanocytaire elle ne souhaite pas , à priori, en avoir un second, cela rendrait la vie trop difficile. Le prélèvement du liquide amniotique est envoyé au laboratoire d’analyse du centre caribéen de référence de prise en charge de la drépanocytose (CCD) du CHU de Pointe à Pitre. Le Dr Ketty lee qui en est la responsable explique l’importance de ce dépistage mais regrette que trop souvent les femmes qu’ils veulent le faire sont en fin de grossesse et donc ne pourront pas pratiquer un IVG si le résultat est positif et si elles ne veulent pas garder l’enfant. Une production Beau comme une image avec la participation de France télévision, l'Inserm, ARS Guadeloupe, l'IRD et Universcience. Durée : 3 min.
    15/06/2018
    Inserm/BCI

      Inserm/BCI