Épithélium cilié : migration cellulaire

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  • Epithélium cilié : émergence et migration cellulaire  
    Epithélium cilié : émergence et migration cellulaire
    1990060801
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 72 heures. Plan moyen montrant le bord d'un explant de cellules et la sortie (émergence) de cellules à partir de la masse de cellules.
    09/04/2008
    Inserm/CNRS

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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1991041901
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 3 jours. Plan d'ensemble montrant les mouvements des cellules composant le bord de progression d'un tapis cellulaire sur du collagène. On distingue bien la vague de progression qui au départ se résume à un mouvement du substrat et non à un déplacement des cellules. Le démarrage de la séquence montre le bord d'un voile de croissance d'un explant d'épithélium de la trachée. Les cellules progressent vers le bas de l'écran. Durant les 10 premières heures, les cellules sont majoritairement orientées (grand axe de la cellule) parallèllement à la ligne de front du voile de croissance et peuvent se déplacer selon leur axe longitudinal bien que le support de collagène se meuvent, soit déplacé perpendiculairement au grand axe longitudinale des cellules. Une double action est ainsi mise en évidence: mobilité des cellules, réorganisation du support d'accrochage (matrice extracellulaire) qui est tiré sous le tapis cellulaire. Les axes des déplacements sont grossièremment à 90°. Après cela, l'aménagement du substrat collagène cesse et les cellules envahissent le champ. On observe des vitesses de déplacement de cellules diverses, certaines sont autonomes et peuvent se déplacer à contre courant, d'autres semblent se déplacer en groupe montrant une certaine cohésion intercellulaire. Des étirements des mailles du substrat collagène par les cellules sont bien visibles en fin de séquence lorsque le tapis cellulaire en se trouant laisse entrevoir le collagène sous jacent. Notons quelques mitoses, et de belles rotations nucléaires.
    09/04/2008
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  • Epithélium cilié : migration et rotation des noyaux  
    Epithélium cilié : migration et rotation des noyaux
    1991041911
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 3 jours. Plan rapproché (reprise d'image de la séquence 1991041901). Le noyau de la cellule centrale tourne en même temps que la cellule se déplace. (Sous-titre original : "Noyaux derviches").
    09/04/2008
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  • Epithélium cilié : migration et cohésion  
    Epithélium cilié : migration et cohésion
    1991042001
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 3 jours. Plan moyen : le démarrage de la séquence montre le bord d'un voile de croissance d'un explant d'épithélium de la trachée. Les cellules progressent vers le bas de l'écran. La cohésion cellulaire est bien observée, des groupes cellulaires se forment avec des dynamiques distinctes. Les ruptures de cohésion se font lors de l'éloignement de 2 groupes cellulaires distincts. Elles sont également observées lors des mitoses, en particulier en fin de séquence nous observons les 2 cellules filles qui sont individualisées et récupérées par 2 groupes cellulaires différents. On notera que l'intégration, cohesion intercellulaire, peut être passagère puis à long terme. Notons aussi que des cellules peuvent traverser un groupe sans développer avec les cellules constitutives, des adhésions durables.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1991072601
    Plan d'ensemble de cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en migration.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1991121302
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de trois jours. Plan général : tempête au bords de l'explant.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1992020601
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 3 jours. Toute la bande de cellules ciliées située à droite du champ progresse vers la gauche vers le bord du voile de croissance dont les déplacements cellulaires sont encore individualisés. Tout au long de la prise de vues, le bord du voile recule, la bande ciliée avance puis en fin de séquence les groupes de cellules se déplacent suivant un ordre différent et envahissent le champ.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1992020602
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de trois jours. Pendant les 21 heures que dure la séquence, nous observons la sortie de cellules à partir de la zone droite du champ où se situe l'explant. Le collagène est zébré de structures allongées en forme de fibres, sur lesquelles s'appuient les cellules pour sortir. L'interaction entre les cellules et les fibres de collagène est spectaculaire. Les fibres, tirées par les cellules, semblent former les mailles d'un filet constamment en mouvement.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994033101
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 6 jours. Plan général : les bords du tapis formé par la culture primaire progressent l'un vers l'autre et se rejoignent. Trés belle fermeture d'une embouchure formée de 2 masses de cellules épithéliales. Le bord supérieur de l'embouchure est formé d'une grosse masse cellulaire dont on ne voit pas les limites; le bord inférieur est constitué d'une bande ou langue de cellules, les 2 bords de la bande sont dans le champ et progressent en direction opposée. Les bords de l'embouchure vont à la rencontre l'un de l'autre à une vitesse qui croit proportionellement à l'éloignement du fond de l'embouchure (fermeture d'un clap de séquence) : plus les bords sont proches plus la vitesse est grande. Estimation de la progression de l'extrémité du bord de l'embouchure par tranches successives de 100min : 28 µm (17µm/h), 23 µm (14µm/h), 49 µm (29µm/h), 71 µm (43µm/h), 80 µm (48µm/h). Vers l'image 700, le bord du tapis cellulaire glisse vers la partie inférieure du champ avec le collagène sous jacent.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994033102
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 6 jours dont 3 avec TGF. Plan général : le front de migration d'un tapis cellulaire progresse continuellement vers la droite. On note une accélération en fin de prise de vues, mais le champ ne permet pas de voir une éventuelle cause de cette accélération. Les cellules du bord du tapis présentent souvent un aspect polarisé en cornet à glace. La partie conique peut être plus long que le corps cellulaire de 3 à 10x. Les cellules peuvent se libérer du front mais perdent alors immédiatement leur aspect cornet à glace et leur polarisation. Elles s'immobiliosent et sont rattrapées par le bord du tapis qui continue à progresser. La progression moyenne du front est par séquence de 100min successivement de 27µm (16µm/h), 55µm (33µm/h), 85µm (42µm/h), 103µm (62µm/h), 141µm (85µm/h). Nota: l'épaisseur du tapis varie comme en témoigne les changements de mise au point.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994050302
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 6 jours. Le début de la prise de vues est cadré sur un bord plus ou moins en dentelle du tapis cellulaire (voile de croissance). Petit à petit les trous du tapis sont comblés par la migration des cellules (il faut au moins 10h). Des recadrages sont par la suite nécessaires pour suivre la progression du front de migration. La progression de ce dernier est inégale en fonction de la zone observée, donc vraisemblablement en fonction d'un environnement qu'on ne voit pas. Recadrage à l'image 1200: le front progresse uniformément ; recadrage à l'image1600 : le front progresse uniformément puis la partie en haut à gauche progresse plus rapidement alors que la partie inférieure droite inverse son mouvement de progression. Mesure de la vitesse : 15µm/h (0 à 6h) ; 11µm/h (10 à 16h) ; 22µm/h (26 à 32h) ; 20µm/h (40 à 44h).
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994060901
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 6 jours. Plan général : le collagène décollé glisse sous les cellules qui tout en avançant reculent dans le champ observé.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994060902
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 6 jours. Plan général.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994062001
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 6 jours avec TGF. La progression du front du voile de croissance est régulière pendant les 30h de prise de vues. Les premières 200 images : pas de progression (3h de prise de vues) puis progression du flan droit beaucoup plus rapide que le flan gauche et ceci se vérifie pendant toute la prise de vues y compris après recadrage.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994062002
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 3 jours. Au niveau du front de progression, des cellules s'arrondissent vers l'image 400 et la ligne de front du tapis regresse jusque vers l'image 1000. La marche en avant redémarre à partir de la zone sans cellules arrondies. La progression est régulière mais difficilement mesurable.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1994062701
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de six jours. Cellules témoins. Plan général : des explants d'épithélium cilié de lapin sont déposés sur du collagène dans une boîte de Pétri qui est découpée pour être montée en chambre de Rose. Le tapis cellulaire présente de nombreux espaces sans cellules, qui sont comblés par migration des cellules voisines après 8 h de prise de vues (image 500). Les cellules du tapis continuent d'avancer sur le collagène (floues à gauche et nettes lorsqu'elles arrivent au centre de la dénivéllation du collagène). Recadrage à l'image 1545 (24 h de prise de vues) sur le bord de progression. La mesure du déplacement de ce bord permet d'estimer la progression à 50 µm/100 min entre la 25° heure et la 31° heure.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : reversion de la migration cellulaire  
    Épithélium cilié : reversion de la migration cellulaire
    1996012301
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de cinq jours. Reversion. Plan général. Le bord d'un tapis de croissance issu d'un explant est cadré à droite de l'écran ; il progresse vers la gauche tout en remaniant le support de collagène sous-jacent qui se déplace également. La mesure de la vitesse de progression du bord du tapîs se mesure en additionnant -quand cela est necessaire- les deux déplacements : après 1 h 30 de prise de vues soit 2 à 3 h après que le TGFß ait été enlevé, la progression est de 60 µm/h pendant les premières 90 min, et diminue à 40 µm pendant les 90 min suivantes ; elle est ensuite difficile à suivre (champ et mise au point).
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1996031102
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de cinq jours. Migration du bord du voile de croissance (cellule témoin). Plan général. La progression du bord du tapis (voile de croissance) se fait dans des directions variables. Elle est complexe à analyser dans la mesure où des décrochages de cellules de la matrice collagène sur laquelle elles évoluent n'indiquent pas forcément une progression du tapis due à la migration des cellules. Seuls sont pris en compte les déplacements caractérisés par une progression cellulaire active : 24 µm/h ; 36 µm/h ; 36 µm/h ; 24 µm/h ; 24 µm/h (mesure à l'intérieur de tranches successives de 100 images, soit 3 h et 20 min).
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1996031103
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de cinq jours. Migration du bord du voile de croissance en présence de facteur de croissance tissulaire (TGFß). Deux plans généraux (changement de champ). Le bord d'un tapis de croissance issu d'un explant est cadré en bas à droite de l'écran ; il progresse vers le haut et à gauche. La vitesse de progression est mesurée pendant les quatre premières heures : elle est de 45 µm/h sans tenir compte du déplacement du support de collagène (qui s'engouffre sous le tapis, mais non parallèlement à la direction de progression du bord filmé). Si le déplacement du tapis est ajouté à celui du support on arrive à 100 µm/h. Si le déplacement du collagène est pondéré par mesure de sa projection sur la direction de déplacement du tapis la vitesse est 90 µm/h.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1996031104
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de 5 jours. Plan général : le bord d'un tapis de croissance issu d'un explant est cadré à gauche de l'écran, il progresse vers la droite. La vitesse de progression est mesurée par tranche de 100i soit 3h et 20min de prise de vues: la progression moyenne est respectivement de 32µm/h; 43µm/h; 57µm/h; 41µm/h; 33µm/h; 37µm/h. Les angles des directions de progression du bord du tapis semblent converger vers un point de rencontre central (comme un immense golfe qui se referme sur lui même). Les vitesses de progression semblent être liées aux directions, si il y a convergence des directions la vitesse diminue.
    09/04/2008
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  • Épithélium cilié : migration cellulaire  
    Épithélium cilié : migration cellulaire
    1996031114
    Cellules épithéliales ciliées de trachée de lapin en culture primaire de cinq jours. Glissement du bord du voile de croissance (cellules à mucus). Plan général. Le bord d'un tapis de croissance issu d'un explant est cadré à gauche de l'écran ; il progresse vers la droite. La progression du tapis est mise en évidence par le déplacement des cellules et en particulier des cellules à mucus. Les angles des directions de progression du bord du tapis semblent converger vers un point de rencontre central (comme un immense golfe qui se referme sur lui même). Les vitesses de progression semblent être liées aux directions. Lorsqu'il y a convergence des directions, la vitesse diminue.
    09/04/2008
    Inserm/CNRS

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